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Sopic > Médias > #6 / POINT DE VUE
Vous avez dit « France moche » ?

Dans un article paru dans l’OBS, le journaliste se fait le porte-parole d’une France « moche » en opposant les entrées de ville avec leurs centres commerciaux, leurs enseignes développées de manière désordonnée et les centres-villes de plus en plus désertés.

Article de l’OBS : http://m.nouvelobs.com/politique-ec...

Ce constat rappelle étrangement le thème traité par Zola dans son œuvre « Au Bonheur des Dames » au milieu du 19° siècle : la mutation de la Société suite à la révolution industrielle et le changement de comportement des consommateurs préférant les grands magasins comme « Le Bon Marché » aux petits commerces de quartier.

Arrêtons de comparer l’incomparable. Evitons de chercher en vain un bouc-émissaire responsable de tous les maux, en l’occurrence ici les grandes enseignes et les centres commerciaux.

Comment retraiter les entrées de ville que le comportement « tout voiture » hérité des trente glorieuses a anobli ? Ne perdons pas de vue l’essentiel : durant des décennies, elles nous ont permis de créer de la croissance et des emplois. Cela fait partie de l’Histoire et des évolutions des règlementations successives qui, il est vrai, ont contribué à entacher les artères d’entrée de ville, devenues anarchiques, hideuses parfois, comme des « boulevards du crime ». Restons cependant positifs et constructifs ! De nombreuses solutions existent, tant pour l’attractivité des centres-villes que pour la requalification des entrées de ville.

Le plaisir d’aller en ville doit être réhabilité, les actions doivent être concertées et partagées entre les différents acteurs : Collectivités et Commerçants. Chacune des parties doit être capable de jouer sa propre partition, avec la présence d’un manageur de centre-ville œuvrant dans un intérêt commun.

Si chacun y met de la bonne volonté, les résultats seront là. C’est le cas, par exemple, à Nîmes où le centre-ville a retrouvé des couleurs malgré un puissant équipement commercial de périphérie : son commerce compte deux ouvertures pour une fermeture et un nombre de locaux vacants qui a diminué de 44 % depuis 2011, année d’arrivée de Frédéric Marquet, manager du commerce.

La requalification des entrées de ville nécessite une intervention musclée des Collectivités et des Pouvoirs Publics au côté d’acteurs professionnels engagés et reconnus. Le modèle économique de ces structures, complètement amorties, reste encore profitable pour certaines enseignes low-cost qui souhaitent garder ce positionnement, et pour lesquelles il y aura toujours quelqu’un qui prendra la suite en rachetant le droit au bail. Là aussi, une action d’encouragement financier visant une restructuration d’ensemble, comparable à ce qui se fait avec les financements ANRU pour les logements, peut accélérer les mutations.

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