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Sopic > Médias > #2 / FOCUS

SOPIC s'érige en véritable pionnier de la loi ALUR

Une chose est sûre : SOPIC se veut un acteur éco-responsable, capable d’offrir des solutions innovantes tant aux collectivités territoriales qu’aux utilisateurs. L’opérateur ne cède jamais à la facilité et son approche est toujours très qualitative, devançant même son temps. Pour preuve, les Vergers de la Plaine, opération emblématique conçue dans les années 2008/2009 et toujours jugée très performante aujourd’hui. D’où un succès qui ne se dément pas.

Groupe parfaitement indépendant, SOPIC excelle depuis plus de 25 ans, aussi bien dans l’immobilier commercial et de loisirs que dans des opérations complexes de requalification urbaine. A la fois promoteur, investisseur et gestionnaire, fort de ses quatre structures régionales, il détient une solide connaissance du marché dans toutes ses facettes, et entretient des liens étroits avec l’ensemble des acteurs de ce segment de marché (collectivités, entreprises) auxquels il est en mesure d’apporter des réponses pertinentes, pérennes et créatrices de valeur.

Inventeur passionné, SOPIC se définit avant tout comme un apporteur d’idées et, grâce à l’expertise technique, juridique et financière de ses équipes, il est à même de proposer des solutions sur mesure et très innovantes. Une approche qui a permis au groupe d’asseoir sa notoriété au fil des ans. Sa mission ne consiste pas seulement à construire des surfaces commerciales, mais à anticiper l’évolution des modes de consommation et à créer des lieux de vie adaptés aux perpétuelles mutations. Ce qui définit le groupe, c’est sa volonté de ne jamais céder à la facilité et de proposer des projets ambitieux, toujours placés sous le signe de la qualité architecturale et du développement durable.

SOPIC est véritablement un acteur éco-responsable qui s’est, depuis longtemps, engagé dans l’efficacité économique, environnementale et sociale de ses réalisations. « C’est une garantie de qualité et de pérennité dans tout projet urbain », s’exclame Michel Cousin, le patron du groupe. Et il faut le reconnaître, SOPIC a été précurseur de la loi ALUR de mars 2014 qui inscrit désormais la prise en compte des paysages dans les documents d’urbanisme (Plan local d’urbanisme notamment). Et il ne s’agit pas seulement de préserver des paysages remarquables mais tous les paysages, quels qu’ils soient.

Cette notion de qualité paysagère doit donc être intégrée dans tous les projets d’urbanisme et peut, par exemple, se traduire par des projets qui facilitent une certaine densité de construction pour limiter l’impact sur le paysage. C’est bien ce que SOPIC cherche à réaliser depuis longtemps déjà, ce qui l’érige en véritable visionnaire de la loi ALUR. Pour preuve, les Vergers de la Plaine à Chambourcy (78).

Une réussite exemplaire pour les Vergers de la Plaine

S’il est une opération qui illustre à merveille l’esprit visionnaire de SOPIC, ce sont bien les Vergers de la Plaine à Chambourcy.

Une opération de requalification et d’extension d’un site comportant 40 000 m2 de surfaces commerciales, confiée à SOPIC en 2008 avec, pour feuille de route, la valorisation de l’entrée de ville de Chambourcy, en répondant aux besoins de modernisation des enseignes déjà présentes sur le territoire (Castorama, Décathlon, Kiabi) et en redynamisant le secteur avec la création de nouvelles enseignes (Fnac, Hippopotamus, Taverne de Maître Kanter, Del Arte, El Rancho). Il s’agissait de créer un lieu vivant, de rassemblement et d’échanges très ouvert et facile d’accès. Pour porter ce projet ambitieux, SOPIC avait alors décidé de mettre tous les atouts de son côté et de faire appel à un célèbre cabinet d’architecture : l’agence SCAU, signataire, entre autres, du Stade de France et de l’hôpital Georges Pompidou.

Son cahier des charges comportait déjà, à l’époque, des ambitions très fortes en matière de développement durable et de préservation des paysages. « Il faut se replacer dans le contexte des années 2008/2009 où ces données n’étaient pas encore prises en compte dans les opérations. », explique Pierre Adou. D’où l’émergence d’un ensemble assez dense qui limite son emprise au sol et son impact sur les paysages environnants.

Très original, le pôle aujourd’hui construit et livré, s’organise autour d’un forum à ciel ouvert, protégé par des structures en forme de canopée, clin d’œil aux anciens vergers qui occupaient autrefois ce territoire. « Cette canopée apporte une identité forte au lieu, très facile à repérer depuis les axes routiers environnants. », se réjouit Pierre Adou qui poursuit : « L’ETFE a été choisi pour donner un signal fort au lieu, un matériau qui était très nouveau en 2008/2009 et qui ressemble à un film plastique très léger dont le design et les caractéristiques techniques offrent des performances environnementales exceptionnelles.

Ce matériau est autonettoyant, reste propre, ne vieillit pas et bénéficie d’une garantie décennale au même titre que des matériaux plus classiques ». Pour respecter la qualité paysagère du lieu et réduire au maximum l’impact visuel de places de stationnement en surface, peu flatteuses, les 1 000 places de parking ont été reléguées au sous-sol, sans coupure. Cependant avec les espaces de vente, les trémies d’accès s’agrémentent d’immenses jardinières qui s’élancent vers le ciel et rendent le parcours agréable aux visiteurs.

L’univers du centre est conçu de façon simple et aérée où la clientèle trouve facilement ses repères. Au final, l’ensemble, tant au plan qualité paysagère que développement durable, est très en avance sur son temps. Au plan paysager, SOPIC n’a pas lésiné sur les moyens pour que le projet s’insère au mieux dans son environnement. « Notre projet conçu en 2008 et intégrant la création d’un parking en sous-sol et la concentration des enseignes autour d’un parvis resserré, illustre parfaitement l’esprit visionnaire de SOPIC par rapport à la loi ALUR. », poursuit Pierre Adou. « Sur les cinq hectares du projet, nous avons aussi intégré un hectare d’espaces verts ».

Au plan développement durable, l’ensemble est également ce que l’on fait de mieux.

Il a bénéficié, dès le départ, d’une conception qui minimise les charges. L’isolation thermique réduit le recours au chauffage et à la climatisation. La récupération des eaux de pluie diminue aussi les consommations d’eau, notamment pour l’arrosage des plantations et les services généraux. D’autres aspects ont été pris en compte, démontrant que le projet, dès sa conception, était très en avance sur son temps. Les déchets liés aux travaux, notamment à la suite de la déconstruction du magasin Kiabi, ont fait l’objet d’une valorisation dans les filières de recyclage et leur gestion au quotidien s’effectue sur le site. Les réserves des magasins s’inscrivent en sous-sol et les livraisons s’effectuent à ce niveau, ce qui limite énormément les nuisances.

Grâce à cette prise en compte environnementale très poussée, l’opération atteint le niveau « Good » de la certification environnementale BREEAM, une méthode d’évaluation de la performance environnementale des bâtiments développée par le Building Research Establishment, l’équivalent du CSTB en France, ce référentiel étant le plus utilisé au monde et reconnu comme le plus adapté aux centres commerciaux par l’ICSC (International Council of Shopping Centers).

A noter encore que la mission de SOPIC a aussi consisté à aménager, parallèlement au vaste programme routier entrepris sur le secteur par l’Etat, la région et le département, trois axes de circulation offrant une excellente irrigation à ce pôle économique d’entrée de ville. Ces axes consistaient en la création d’un nouveau boulevard urbain multimodal (accès piétons, pistes cyclables…), entre l’A14 et la D113, et de deux bretelles d’accès reliant le boulevard urbain à la D113 qui ont ensuite été rétrocédés à la collectivité.

Mission accomplie avec brio

De fait, le site offre aujourd’hui un espace économique parfaitement intégré à son environnement, qui répond parfaitement au souci de valorisation de cette entrée de ville de Chambourcy. « Cette opération a permis de tirer parti des atouts du territoire dans le sens de l’intérêt général et de développer une dynamique de croissance créatrice d’emplois. », avait indiqué le maire de Chambourcy. « Lors de l’ouverture du centre, Les Vergers de la Plaine ont permis de remédier au développement commercial anarchique présent sur notre entrée de ville depuis des années avec un centre à l’architecture homogène » conclut Monsieur Le Maire.

Les espaces de vente construits sont bien pensés et satisfont, aujourd’hui encore, les besoins des enseignes dont certaines, présentes au départ, avaient le souci de moderniser leurs installations. C’était le cas de Castorama, Décathlon ou de Kiabi. Le réaménagement du site leur a ainsi permis de transférer leurs locaux au sein de nouvelles infrastructures aux concepts beaucoup plus novateurs, parfaitement en phase avec les attentes de la clientèle actuelle, demandeuse de services.

Dans la foulée, de nouvelles enseignes ont vu dans Les Vergers de la Plaine l’opportunité de s’implanter sur ce territoire très dynamique, notamment des restaurants. « J’ai été le premier restaurateur à m’installer aux Vergers de La Plaine, indique Laurent Gandois, franchisé Hippopotamus, je suis très satisfait de mon choix. Nous touchons non seulement la clientèle de Chambourcy, mais aussi celle de Saint-Germain-en-Laye, une clientèle plutôt familiale au bon pouvoir d’achat. En outre, les équipements sont modernes, ne vieillissent pas et les parkings sont très bien conçus ».

Et une chose est sûre : l’arrivée de toutes ces enseignes au sein d’un même pôle, donne une nouvelle visibilité au site qui a forgé son succès depuis son ouverture fin 2012. « Grâce à la qualité de son architecture, ce centre commercial se distingue des « boîtes à chaussures » communément construites », n’avait pas, non plus, hésité à dire le président de l’association des propriétaires fonciers et des exploitants agricoles au moment de son ouverture.

Cette réussite exemplaire permet aux Vergers de la Plaine d’afficher quasiment complet. Près de 100 % des surfaces sont occupées par des enseignes. Ce qui vaut au pôle commercial d’enregistrer 3 millions de visiteurs par an. Une réussite dont la collectivité ne peut que se féliciter : environ 250 emplois ont été créés rien que sur le pôle commercial. « Et avec Carrefour, en face, on atteint plus de 1 000 salariés », note Pierre Adou.

Cette opération de grande qualité, conduite dans une préoccupation environnementale très forte a nécessité 120 millions d’euros d’investissement.

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